Louez Dieu avec mon coeur

21-05-19

Seuls ceux qui aspirent à rechercher la vérité verront Dieu

Hymne de la parole de Dieu
Seuls ceux qui aspirent
à rechercher la vérité verront Dieu
Couplet 1
Dieu a fait une nouvelle œuvre,
l'accepterez-vous ?
Curieux ou pas, Dieu vous demande
de cacher votre nature réelle.
Rechercher la vérité en luttant ne sert à rien.
Ce n'est qu'en la recherchant calmement
qu'on la trouve.
Refrain
Seuls ceux qui ont
vraiment faim et soif de justice
devant Dieu gagnent la vérité.
Et seuls ceux qui sont réellement pieux
peuvent être éclairés,
peuvent être guidés par Lui,
peuvent être guidés par Lui.
Couplet 2
Par Sa nouvelle œuvre, Dieu fait référence
au retour de Dieu dans la chair.
Peut-être ignorez-vous Ses mots,
ou les méprisez-vous,
peut-être ont-ils un intérêt pour vous.
Pont
Quoi qu'il en soit,
Dieu espère que ceux qui attendent
Son apparition réfléchiront sérieusement.
Ne jamais tirer de conclusions hâtives.
Ainsi devraient agir les sages.
Refrain
Seuls ceux qui ont
vraiment faim et soif de justice
devant Dieu gagnent la vérité.
Et seuls ceux qui sont réellement pieux
peuvent être éclairés,
peuvent être guidés par Lui,
peuvent être guidés par Lui,
peuvent être guidés par Lui.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

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20-05-19

Dieu est l'unique souverain du destin de l'homme

Hymne de la parole de Dieu
Dieu est l'unique souverain du destin de l'homme
I
Peu importe la distance parcourue dans ta vie,
peu importe l'âge que tu as,
ou le temps que tu resteras sur ta route,
tu dois reconnaître l'autorité de Dieu.
Admets sincèrement qu'Il est ton Maître unique.
Aussi grands que soient les talents de quelqu'un,
on ne peut influencer le destin des autres,
encore moins les contrôler,
les mener, les changer.
Seul l'unique Dieu dicte tout pour les hommes,
car Lui seul a le pouvoir de gouverner
le destin de l'homme,
donc seul le Créateur est le Maître de l'homme.
II
Tous devraient clairement connaître la teneur
du contrôle de Dieu sur le destin de l'homme.
C'est la clé pour comprendre la vie, la vérité,
à apprendre au quotidien pour connaître Dieu.
Il n'y a pas de raccourcis pour atteindre ce but.
Aussi grands que soient les talents de quelqu'un,
on ne peut influencer le destin des autres,
encore moins les contrôler,
les mener, les changer.
Seul l'unique Dieu dicte tout pour les hommes,
car Lui seul a le pouvoir de gouverner
le destin de l'homme,
donc seul le Créateur est le Maître de l'homme.
III
Tu ne peux échapper au règne de Dieu.
Dieu est le seul Seigneur de l'homme,
Il est l'unique Maître du destin humain.
L'homme ne peut donc jamais
dicter son propre destin ;
le surpasser lui est impossible.
Aussi grands que soient les talents de quelqu'un,
on ne peut influencer le destin des autres,
encore moins les contrôler,
les mener, les changer.
Seul l'unique Dieu dicte tout pour les hommes,
car Lui seul a le pouvoir de gouverner
le destin de l'homme,
donc seul le Créateur est le Maître de l'homme.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

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19-05-19

Dieu a créé les cieux, la terre et toutes choses pour l'homme

Hymne de la parole de Dieu
Dieu a créé les cieux, la terre
et toutes choses pour l'homme

1
Tout est interconnecté, interdépendant,
et par cela, le milieu de l'homme est protégé.
Suivant ce principe, il perdure et survit.
Grâce à ce milieu vivant,
l'homme peut naître et prospérer.
Dieu applique cette loi
pour préserver toute forme de vie,
bénéficiant de Ses actes merveilleux.
C'est ainsi qu'Il pourvoit à tout et à tous.
De la même façon, Il pourvoit à l'humanité.
Dieu a créé les cieux,
la terre et toutes choses pour l'homme.
Il a créé le milieu de l'homme
et a fait un monde sublime.
Tout ce qu'Il a créé Lui sert
à protéger et garder
la demeure que Dieu a créée,
celle de l'humanité.
C'est ainsi qu'Il pourvoit
à toutes choses et à l'homme.

2
Dieu est le Maître des lois de l'univers,
lois qui gouvernent la survie de toutes choses.
Il fait en sorte que l'univers
et toutes choses vivent en harmonie,
que rien ne s'éteigne
ni ne disparaisse soudainement.
Cela est fait pour que l'homme existe
et vive dans ce milieu
sous la gouvernance de Dieu.
Les lois qui gouvernent toutes choses
sont sous le règne de Dieu,
et l'humanité ne peut intervenir
ni les changer.
Seul Dieu, seul Dieu Lui-même
connaît ces lois,
et seul Dieu, seul Dieu Lui-même
les contrôle d'en haut.
Dieu a créé les cieux,
la terre et toutes choses pour l'homme.
Il a créé le milieu de l'homme
et a fait un monde sublime.
Tout ce qu'Il a créé Lui sert
à protéger et garder
la demeure que Dieu a créée,
celle de l'humanité.
C'est ainsi qu'Il pourvoit
à toutes choses et à l'homme.

3
Tout ce qui est en vie
est régi par la loi divine.
Tout ce qui est vivant a reçu la vie
quand Dieu l'a créé.
Cette vie donnée par Dieu
suit ses propres lois de vie.
L'homme n'a pas à le changer ni à l'aider,
Dieu pourvoit ainsi à tout.
Dieu a créé les cieux,
la terre et toutes choses pour l'homme.
Il a créé le milieu de l'homme
et a fait un monde sublime.
Tout ce qu'Il a créé Lui sert
à protéger et garder
la demeure que Dieu a créée,
celle de l'humanité.
C'est ainsi qu'Il pourvoit à toutes choses,
c'est ainsi qu'Il pourvoit à toutes choses,
c'est ainsi qu'Il pourvoit
à toutes choses et à l'homme.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

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18-05-19

48. Être strict avec soi-même avant de discipliner les autres

Par Xiaoyan, ville de Xinyang, province du Henan

 Je travaillais en étroite collaboration avec une sœur aînée dans des affaires d’intérêt général. Après avoir travaillé avec elle pendant un certain temps, j’ai constaté qu’elle négligeait son travail et n’acceptait pas la vérité. De ce fait, je me suis fait une opinion négative d’elle. Peu à peu, nous avons perdu la relation normale qui existait entre nous, nous ne nous entendions pas bien et ne pouvions plus travailler ensemble. Je sentais que, si notre relation en était arrivée là, c’était surtout de sa faute et j’ai donc essayé de trouver toutes sortes de moyens pour communiquer avec elle afin qu’elle puisse apprendre à se connaître elle-même. Mais toutes mes tentatives de communiquer avec elle se sont avérées vaines, voire contre-productives. En fin de compte, nous nous sommes séparées, sans avoir résolu nos problèmes. Cela m’a encore plus convaincue qu’elle n’était pas capable d’accepter la vérité. Après cela, l’Église s’est arrangée pour que j’habite avec une autre famille d’accueil. Peu de temps après, j’ai découvert que beaucoup de problèmes existaient aussi avec le frère et la sœur de la famille d’accueil, et j’ai de nouveau « œuvré » pour communiquer avec eux, mais toutes mes tentatives restaient inefficaces, et ils commençaient à développer des préjugés contre moi. Face à ces circonstances, j’étais très troublée et perplexe : pourquoi les gens que je rencontre refusent-ils d’accepter la vérité ? Jusqu’au jour où je me suis heurtée à un mur au travail, ce qui m’a permis de trouver la source du problème.

 Un jour, la dirigeante s’était arrangée pour que je lui envoie le plan de travail, et j’ai confié la livraison à la sœur aînée. Comment aurais-je pu savoir qu’une semaine plus tard le colis me serait renvoyé intact ? J’en ai été abasourdie et j’ai blâmé la sœur aînée pour sa mauvaise gestion de l’affaire qui a provoqué la non-livraison du colis à la dirigeante. La dirigeante ne m’a pas contactée non plus pendant les quelques jours qui ont suivi ; je commençais à me sentir perturbée : d’habitude, si quelque chose n’est pas livré ou est livré avec du retard, la dirigeante appelle pour s’enquérir de la situation. Pourquoi ne m’avait-elle pas contactée cette fois-ci ? Essayait-elle de m’empêcher d’accomplir mon devoir ? J’avais de plus en plus peur — mes pensées étaient remplies d’inquiétude et de regrets. Je n’ai pas pu m’empêcher de tomber devant Dieu, « Dieu, je me sens si malade et confuse dans mon cœur. Les arrangements de travail m’ont été renvoyés intacts. Je ne sais pas ce qui se passe ni quel aspect de ma personnalité sera perfectionné pour faire face à cette situation. S’il te plaît, conduis-moi, éclaire-moi et aide-moi à comprendre Ta volonté ». Juste après cette prière, une phrase de la parole de Dieu continuait à jaillir dans la tête : « Chaque fois que tu fais quelque chose, ça tourne mal ou tu butes à un obstacle. C’est la discipline de Dieu » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir le raffinement », dans La Parole apparaît dans la chair). Je me suis soudain rendu compte que les problèmes que j’avais rencontrés pendant le travail, le mauvais partenariat avec la sœur aînée ainsi que les opinions défavorables du frère et de la sœur de la famille d’accueil constituaient peut-être la manière qu’avait choisie Dieu pour me traiter au travers de mes circonstances. J’ai silencieusement invoqué Dieu : « Dieu, je sais que Tu me traites et me disciplines parce que Tu m’aimes, mais je ne comprends pas quels aspects de moi Tu as voulu changer en créant ces circonstances. Je Te prie de me guider et de m’éclairer ». Plus tard, alors que je mangeais et buvais la parole de Dieu, j’ai vu ces deux passages : « Tu dois d’abord résoudre toutes les difficultés en toi-même en te fiant à Dieu. Mets fin à tes tempéraments dégénérés et sois capable de vraiment comprendre tes propres conditions et sache comment tu dois faire les choses ; continue à échanger sur tout ce que tu ne comprends pas. Il est inacceptable que tu ne te connaisses pas. Guéris d’abord ta propre maladie et, en mangeant et buvant davantage Mes paroles, en contemplant Mes paroles, vis la vie et fais les choses selon Mes paroles ; que tu sois chez toi ou quelque part ailleurs, tu devrais permettre à Dieu d’avoir du pouvoir sur toi. Rejette la chair et le naturel. Laisse toujours les paroles de Dieu dominer en toi » (« chapitre 22 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). « Lorsque tu rencontres des choses, tu dois faire un choix, tu dois les aborder correctement, tu dois te calmer et utiliser la vérité pour résoudre le problème. À quoi cela sert-il de comprendre normalement les vérités. Elles ne sont pas là pour juste te remplir l’estomac, et elles ne sont pas là pour être simplement dites et rien d’autre, ni ne servent-elles à résoudre les problèmes des autres ; au lieu de cela, elles sont là pour résoudre tes propres difficultés, et c’est seulement après avoir résolu tes propres problèmes que tu peux résoudre les problèmes des autres » (« Des gens confus ne peuvent pas être sauvés », dans Récits des entretiens du Christ). Ces paroles de Dieu furent comme un éclair. Oui, quand nous faisons face à des situations données, nous devons d’abord nous connaître nous-mêmes et utiliser la vérité pour résoudre les difficultés qui nous habitent. En améliorant notre condition, nous résolvons nos problèmes, ce qui permet aussi de résoudre les problèmes des autres. Mais je ne me connaissais pas du tout quand certaines choses se sont passées, car je me concentrais plutôt sur les autres, leur trouvant des défauts chaque fois que c’était possible. Quand la coordination n’était pas facile, j’ai blâmé quelqu’un d’autre, et essayé de trouver des moyens d’échanger avec lui, de l’amener à tirer des leçons et à se connaître. Quand le frère et la sœur de la famille d’accueil ne voulaient pas m’écouter pendant nos échanges, je croyais que c’était parce qu’ils ne poursuivaient pas la vérité, et qu’ils n’étaient pas capables d’accepter la vérité. Lorsque les arrangements de travail m’ont été renvoyés intacts, j’en ai attribué la responsabilité aux autres. Quand tout cela s’est produit, je n’ai pas examiné quelle corruption j’avais révélée, et dans quelles vérités je devais entrer. C’était comme si je n’avais en moi aucune corruption et faisais tout correctement. J’ai plutôt présenté aux autres des exigences conformes à mes propres normes, et si quelqu’un ne pouvait pas satisfaire à mes normes ou refusait d’accepter mon échange, j’en concluais hâtivement que cette personne ne cherchait sans doute pas la vérité et refusait de l’accepter. J’étais vraiment trop arrogante et je n’avais aucune connaissance de moi-même. Je n’avais aucune connaissance de la corruption que j’avais révélée, et ne cherchais pas la vérité pour résoudre mes propres problèmes, mais trouvais toujours que c’était de la faute des autres. Comment aurais-je pu m’associer harmonieusement avec les autres et m’entendre avec eux ? C’est alors que je me suis rendu compte de ceci : la raison pour laquelle je ne m’entends bien avec personne n’est pas que les autres ne cherchent pas la vérité ou qu’ils ne peuvent pas l’accepter, mais c’est que je n’ai aucune connaissance de moi-même, et ne mets pas l’accent sur l’utilisation de la vérité pour résoudre mes propres problèmes.

 Après avoir compris tout cela, j’ai commencé à faire attention à ma propre entrée et à d’abord résoudre mes propres problèmes quand survenait un incident. Lorsque j’ai échangé avec mes frères et sœurs par la suite, des éléments de connaissance de soi se trouvaient dans ma communication. C’est alors que j’ai découvert que mes frères et sœurs avaient changé. Ils ont commencé à montrer une certaine connaissance de leur propre corruption, et nous avons progressivement développé un partenariat harmonieux. À l’épreuve des faits, j’ai finalement constaté que lorsque surgissent des problèmes, il est extrêmement important d’apprendre d’abord à se connaître soi-même et de résoudre ses propres problèmes. Ce n’est qu’alors que nous pourrons vivre notre humanité normale, établir un partenariat harmonieux avec les autres et tirer parti de nos expériences de vie.

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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17-05-19

47. J’ai expérimenté le salut de Dieu

Par Cheng Hao, ville de Yongzhou, province de Hunan

 Le devoir que ma femme et moi accomplissons dans l’église est celui de prêcher l’Évangile. Il y a peu de temps, ma femme a été promue au poste de directrice d’un groupe d’Évangile, tandis que moi, à cause de ma propre arrogance et mon comportement inconvenant, j’ai perdu l’œuvre du Saint-Esprit et j’ai été renvoyé chez moi pour réfléchir à mes actions. Étant donné que ma femme et moi avions commencé à accomplir notre devoir en même temps, voir sa promotion était une pilule difficile à avaler tandis que j’avais été renvoyé de mes devoirs. J’ai eu les larmes aux yeux en pensant : « Dieu est en train de séparer chacun selon son espèce et, étant donné que j’ai été renvoyé, c’est certainement que j’ai été révélé et éliminé. Oh ! Qui aurait pensé qu’après toutes ces années, ma vie de croyant se terminerait par un échec si retentissant ? Tout ce que je peux faire maintenant, c’est attendre ma punition. » Je suis alors rentré chez moi le cœur lourd. Dès lors, je me suis enlisé dans la défaite et étais empli d’incompréhension et de blâme envers Dieu. J’ai désespérément sombré dans les ténèbres.

 Un jour, je suis tombé par hasard sur les deux passages suivants de la parole de Dieu : « Je n’ai jamais dit que tu n’avais pas d’avenir, encore moins que tu devais être détruit ou subir la perdition ; ai-Je annoncé une telle chose publiquement ? Tu dis que tu n’as pas d’espoir, mais cela n’est-il pas ta propre conclusion ? N’est-ce pas l’effet de ta propre mentalité ? Est-ce que ta propre conclusion compte ? » (« Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu pour le salut de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). « Tu ne vois pas le tempérament juste de Dieu, et constamment, tu comprends mal Dieu et tu déformes Ses intentions, ce qui te cause d’être toujours pessimiste et de perdre espoir. […] Tu ne comprends pas l’œuvre de Dieu et tu ne comprends pas du tout la volonté de Dieu ; d’autant plus que tu ne comprends pas les bonnes intentions que Dieu a placées dans Son œuvre de gestion depuis 6000 ans ! » (« La volonté de Dieu est de sauver les gens dans toute la mesure du possible », dans Récits des entretiens du Christ). En lisant ces passages, j’ai tout à coup réalisé : Dieu ne parle-t-il pas de moi ? Dès que j’ai appris mon renvoi par l’Église, j’ai deviné et conclu que j’avais été révélé et éliminé et que j’avais perdu la foi en la recherche de la vérité. Je vivais dans un état perpétuel de négativité et d’incompréhension, totalement résigné à mon propre échec. À ce moment-là, j’ai regardé dans mon cœur en me demandant : « Comprends-tu réellement pourquoi tu as eu cette malchance ? Comprends-tu réellement la volonté de Dieu ? Bien sûr que non ! Je ne comprends pas ! Alors pourquoi ferais-je des suppositions insensées et des considérations sans fondement ? Cela n’était-il pas trop arrogant, trop perfide ? Ne m’étais-je pas relégué à cet endroit de souffrance ténébreuse ? Quelle bêtise, comme j’avais été absurde ! » Par conséquent, je me suis tourné vers Dieu pour prier et demander Son illumination pour que je découvre Sa volonté dans cette révélation récente. Plus tard, j’ai vu ce passage de la parole de Dieu : « Il fait tout par amour pour vous ; Il n’a pas de mauvaise intention. C’est à cause de vos péchés qu’Il vous juge, afin que vous vous examiniez et receviez ce grand salut. Tout cela est fait pour modeler l’homme. Du début à la fin, Dieu a fait tout Son possible pour sauver l’homme, et Il n’est certainement pas prêt à détruire complètement les hommes qu’Il a créés de Ses propres mains. Maintenant, Il est venu œuvrer parmi vous. N’est-ce pas le salut encore plus ? S’Il vous détestait, ferait-Il encore une œuvre d’une telle ampleur pour vous conduire personnellement ? Pourquoi devrait-Il souffrir ainsi ? Dieu ne vous déteste pas ni n’a une mauvaise intention contre vous. Vous devriez savoir que l’amour de Dieu est l’amour le plus vrai. C’est seulement à cause de la désobéissance des gens qu’Il doit les sauver par le jugement ; autrement, ils ne seraient pas sauvés. […] Il n’a pas le cœur de vous laisser devenir encore plus dépravés, ni le cœur de vous voir vivre dans un lieu si souillé et être piétinés par Satan à volonté, ni le cœur de vous laisser tomber dans l’Hadès. Il veut seulement acquérir ce groupe que vous êtes et vous sauver complètement. C’est le but principal de Son œuvre de conquête qu’Il entreprend en vous ; c’est juste pour le salut » (« La vérité intérieure de l’œuvre de la conquête (4) », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles sincères de Dieu réchauffaient mon cœur et me relevaient de ma désillusion paralysante. Il s’est avéré que, même si, à première vue, ma situation semblait sombre, c’était en fait Dieu qui m’adressait Son amour et m’investissait de Son salut. Ce n’était pas, comme je le pensais, que je serais éliminé. J’avais été arrogant et intransigeant, accomplissant mes devoirs en toute insouciance et gratuitement. Dieu ne pouvait tout simplement pas supporter de me voir continuer à être piétiné par Satan. Il ne pouvait pas supporter de me voir couler plus bas et Il ne pouvait surtout pas supporter de me voir faire face à une punition pour avoir offensé le tempérament de Dieu par des actes d’arrogance gratuite. Donc, par le jugement et le châtiment, Il m’a apporté Son salut, me bénissant de Sa grâce salvatrice et m’aidant à échapper des griffes de la corruption de Satan. Le renvoi de l’Église était, en effet, le plus grand salut de Dieu. Plus je devenais arrogant, plus Dieu créait des environnements pour confronter mes fautes. Il permettait à mes désirs de rester insatisfaits afin que mon cœur paralysé commence à ressentir de la peine. Il agissait au travers de cette peine pour m’amener à réfléchir sur mes actions, comprendre la substance de ma nature corrompue et rechercher la vérité pour obtenir un changement dans mon tempérament. Ceci est la véritable œuvre du salut que Dieu m’a accordée. Tout ce qu’Il a fait était attention et amour envers moi. Dans le cas contraire, je vivrais encore, à mon insu, dans le péché, agissant toujours en toute insouciance, perturbant et entravant le travail de l’Évangile. Finalement, mes actions auraient offensé le tempérament de Dieu et j’aurais été éliminé par Dieu. À ce stade, je suis parvenue à comprendre que le salut de Dieu était très réel. Il n’y a rien de faux ou de vide dans l’amour de Dieu, il est vrai et réel. Cependant, j’avais échoué à voir l’œuvre de Dieu et Son salut. J’avais échoué en recherchant l’intention sincère dans le salut de Dieu, au lieu de surinterpréter à chaque fois tout en comprenant mal et critiquant Dieu et en vivant dans un abandon pessimiste. Comme j’étais déraisonnable ! J’étais indigne de recevoir le jugement et le châtiment de Dieu.

 Mon Dieu, merci ! À travers cette expérience, je réalise que Ton salut est réel et que Ton jugement et Ton châtiment sont pleins d’amour. Sans Ton jugement et Ton châtiment, je n’aurais jamais fait une honnête introspection sur moi-même. J’aurais continué à vivre dans la corruption, sur une spirale descendante, piétiné par Satan et finalement emporté par lui. Grâce à cette expérience, j’ai également réalisé que Ta substance est amour et que toutes tes actions visent à sauver l’humanité. Dieu, je Te promets de m’investir pleinement dans la recherche de la vérité et de recommencer à nouveau. Peu importe le résultat, je Te promets d’accomplir mon devoir de créature pour satisfaire Ta volonté.

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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16-05-19

45. Le vrai visage d’une soi-disant bonne personne

Par Kemu, ville de Zhumadian, province du Henan

 Dans mon esprit, je me suis toujours vue comme étant dotée d’une bonne humanité. Je pensais de la sorte parce que mes voisins me complimentaient souvent devant mes parents pour ma sensibilité et mon attention pour notre famille, disant que j’étais la prunelle des yeux de mes parents. Après m’être mariée, ma belle-famille me complimentait devant les voisins pour ma gentillesse et mon attitude filiale envers eux. À mon travail, mon dirigeant me complimentait pour mon honnêteté et mes compétences. Et depuis mon acceptation de l’œuvre de Dieu des derniers jours, j’obéis à tout ce que l’Église me demande de faire. Je ne contredis jamais le dirigeant même si je suis réprimandée par le dirigeant pour n’avoir pas fait un travail correct, et j’aide souvent les frères et sœurs qui sont dans le besoin. En tant que telle, je me vois comme étant une personne raisonnable, compatissante et généreuse avec de l’humanité. Je ne me suis jamais considérée suivant les paroles de Dieu par lesquelles Il révèle que l’homme manque d’humanité ou que l’homme a une humanité plus faible. Quand je communique les paroles de Dieu aux frères et sœurs, même si je sais que je dois être consciente de ma propre nature, je maintiens toujours mon point de vue, pensant dans mon cœur : même si je ne suis pas une personne dotée d’une bonne humanité, je possède toujours une humanité relativement bonne par rapport aux autres. En d’autres termes, indépendamment de ce que dit la parole de Dieu ou de ce que disent les frères et sœurs, je ne suis pas disposée à me dissocier de l’idée que je suis une personne de bonne humanité.

 Un jour, alors que je mangeais et buvais la parole de Dieu, un passage a attiré mon attention. Dieu dit : « Certains sont fondamentalement bons ; ils sont capables de pratiquer la vérité. L’humanité de certains hommes est plus faible, il leur est donc difficile de pratiquer la vérité […]. Diriez-vous que celui qui ne pratique pas la vérité a jamais cherché la vérité dans ses actes ? Il ne l’a absolument pas cherchée ! Sa propre pensée surgit : “Cette façon est bonne, c’est à mon avantage.” À la fin, il agit en fonction de ses propres idées. Il ne cherche pas la vérité, car il y a quelque chose de mal avec son cœur, son cœur n’est pas juste. Il ne cherche pas, n’examine pas, et il ne prie pas devant Dieu ; il agit seulement obstinément selon ses propres désirs. Ce type d’homme n’aime tout simplement pas la vérité. […] Ceux qui n’aiment pas la vérité ne la chercheront pas au moment d’agir ni ne s’examineront ensuite. Ils ne vérifient jamais si les choses qu’ils font sont justes ou mauvaises à la fin, donc ils violent toujours des principes, violent la vérité. […] Une personne qui a un cœur ne peut commettre une erreur qu’une fois lors d’une démarche, deux fois au plus — une ou deux fois, pas trois ou quatre fois, c’est le bon sens. Si elle peut commettre la même erreur trois ou quatre fois, cela prouve qu’elle n’aime pas la vérité, ni ne cherche la vérité. Ce type de personne n’est certainement pas un individu de bonne humanité » (« Pratiquer la vérité et résoudre la nature », dans Récits des entretiens du Christ). Après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, j’ai eu une révélation soudaine. Il s’avère que la bonne ou mauvaise humanité est étroitement liée à la mise en œuvre de la vérité. Une personne dotée d’une bonne humanité cherchera la vérité et pratiquera la vérité en toute chose, puis s’examinera par la suite. Je me suis toujours considérée comme étant dotée d’une bonne humanité, suis-je alors quelqu’un qui recherche et pratique la vérité en toute chose ? En y repensant, je n’ai pas prié ou recherché la vérité dans beaucoup de choses auxquelles j’ai dû faire face. Je ne me suis pas examinée ni comprise moi-même par la suite. Même si j’avais exprimé mon tempérament corrompu, je ne résolvais pas mes problèmes en recherchant la vérité, mais continuais à commettre la même erreur à chaque fois. Parfois, même si je comprenais un aspect de la vérité, je ne semblais pas vouloir le mettre en pratique. Je me souviens clairement de nombreux exemples de cela. Une fois, je me souviens avoir ressenti un sentiment d’éloignement avec la personne avec qui je travaillais en équipe. J’avais conscience que cela nuirait directement à l’efficacité du travail si le problème n’était pas résolu, mais à cause de mon orgueil et de ma vanité, j’ai refusé de renoncer à mon ego et d’avoir une communication ouverte avec elle. Au lieu de cela, je n’ai pas tergiversé et j’ai continué à travailler, ne produisant finalement qu’un travail inefficace. Quand je voyais parfois les frères et sœurs révéler un certain aspect de leur tempérament corrompu, je n’essayais pas de communiquer avec eux en vérité pour les aider à se connaître eux-mêmes, mais je les jugeais plutôt dans leur dos. Je ne me repentais pas ni n’essayais pas de changer de comportement même après avoir été traitée plusieurs fois, mais je persistais plutôt dans mes vieilles habitudes. Je ne m’efforçais pas d’obtenir les meilleurs résultats dans l’accomplissement de mon devoir, mais j’étais toujours paresseuse et sournoise, traitant les choses négligemment, trompant constamment Dieu pour maintenir ma propre position, ma propre fortune et mon propre statut. Je n’y pensais pas vraiment et n’avais pas mauvaise conscience. Je n’analysais pas et n’enquêtais pas quand des choses survenaient dans mon travail, mais j’agissais simplement comme je le voulais. Même si cela causait de sérieuses pertes à l’Église, je n’avais pas l’impression d’être redevable à Dieu et je n’étais pas non plus gênée par mes mauvaises actions. Même si Dieu me l’a rappelé à travers Ses paroles et a exposé ma corruption à travers le traitement et l’émondage des frères et sœurs, je continuais à L’ignorer et je commettais les mêmes transgressions plus de trois ou quatre fois. Ces actions ne prouvent-elles pas que je manque d’humanité et ne suis pas amoureuse de la vérité aux yeux de Dieu ? Peu importe, je n’ai pas cherché à me connaître en me basant sur ma nature, mais je continue à porter le laurier de la « bonne humanité » sur ma tête. Comme j’ai été éhontée !

 Actuellement, mon cœur est rempli de culpabilité et, en même temps, plein de gratitude envers Dieu. Je ne puis m’empêcher de m’épancher devant Dieu : « Dieu, merci pour Ton illumination qui m’a fait savoir que je ne suis pas une personne dotée d’une bonne humanité, m’a aidé à comprendre qu’une personne dotée d’une véritable humanité est quelqu’un qui aime la vérité, quelqu’un qui écoute Dieu et obéit à Dieu, quelqu’un qui est disposé à pratiquer la vérité et à poursuivre l’amour de Dieu. Je m’aperçois aussi que ma compréhension de moi-même n’est pas basée sur la vérité des paroles de Dieu, mais qu’elle est basée sur ma propre imagination et mes propres idées, ainsi que sur mes opinions profanes. C’est totalement absurde. Dieu, à partir de maintenant, je ne veux pas m’évaluer selon le point de vue de Satan ou selon ma propre imagination. Je veux me connaître en me basant sur Tes paroles et mettre tout en œuvre dans la poursuite de la vérité, afin que je puisse bientôt devenir une personne dotée de vérité et d’humanité pour réconforter Ton cœur. »

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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15-05-19

44. Pourquoi n’ai-je pas changé en tant d’années de foi ?

Par Jinru, ville de Nanyang, province du Henan

 Lorsqu’un frère ou une sœur soulignait mes défauts ou ne tenait pas compte de mon opinion, soit je me sentais peu convaincue, soit je contestais son avis. J’ai plus tard regretté mes actes, mais face à ces réalités, je n’ai pas pu m’empêcher de révéler mon tempérament corrompu. Cela m’a profondément troublée et j’ai pensé : « Pourquoi les paroles des autres parviennent-elles à me mettre en colère en me faisant honte ? Et pourquoi n’ai-je pas changé un peu malgré huit ans passés à suivre Dieu ? » Je me suis inquiétée et j’ai cherché à maintes reprises la réponse auprès de Dieu, Lui demandant de m’éclairer pour être capable de savoir profondément pourquoi mon tempérament corrompu n’avait pas changé.

 Un jour, au cours de mes dévotions, j’ai vu le passage d’un sermon : « Chacun déteste sa propre arrogance, vanité, malhonnêteté et fourberie. La plupart des hommes changent dans une certaine mesure ; certaines personnes, arrogantes et vaniteuses, déraisonnables, malhonnêtes et fourbes par nature, ne changent que très peu, et donc leurs façons de s’exprimer et de se comporter restent presque inchangées : leur arrogance, vanité, malhonnêteté et fourberie restent évidentes. Ceci est lié à leurs expériences. Du début à la fin, elles ne recherchent pas un changement dans leur tempérament, mais elles se contentent d’observer comment les autres entrent dans la vie. Et par conséquent, elles s’entravent elles-mêmes. Car elles ne voient que l’arrogance et la vanité des autres, et croient que seuls les autres doivent être jugés et châtiés par Dieu. Elles pensent qu’elles-mêmes ne résistent pas à Dieu, et que le jugement et le châtiment de Dieu ne sont destinés qu’aux autres. En lisant la parole de Dieu à partir de cette perspective particulière, il n’est pas étonnant qu’elles ne changent pas » (L’échange du supérieur). À ce moment-là, j’ai eu une illumination. Je me suis rendu compte que la raison pour laquelle je n’avais pas changé, alors même que je suivais Dieu depuis tant d’années, c’était que j’avais cru en Dieu, mais n’avais pas cherché à changer mon tempérament ; j’avais seulement prêté attention à la façon dont les autres entraient dans la vie et non à ma propre entrée dans la vie. Et à ce moment-là, je ne pouvais m’empêcher de penser à des scènes où je courais à gauche à droite pour « travailler » : en mangeant et buvant les paroles de Dieu, je ne m’en suis jamais servie pour analyser mes propres circonstances. J’ai toujours enseigné et mesuré autrui par rapport aux paroles de Dieu. Pendant les réunions, quand je communiquais la vérité, c’était seulement pour résoudre les problèmes et les difficultés des autres, sans jamais chercher dans quoi je devais moi-même entrer. Lorsque j’ai communiqué les paroles de révélation de Dieu sur l’essence corrompue de l’homme, je prenais pour exemples d’autres frères et sœurs, me servant des autres comme mises en garde, alors que j’utilisais très rarement les paroles de Dieu pour comprendre ma situation et trouver ma propre entrée. Ainsi, les années passèrent et mon entrée dans la vie resta presque nulle. Pourtant, je pensais encore que j’étais une femme pleine de compassion et que je portais le fardeau de la vie de mes frères et sœurs. En particulier, depuis l’année dernière, l’Église s’est arrangée pour que je m’associe à une jeune sœur pour accomplir ensemble nos devoirs, et j’ai continué à porter mon « fardeau » et prêté attention à son entrée dans la vie. Quand cette sœur s’avérait arrogante et entêtée, je m’empressais d’utiliser la parole de Dieu pour communiquer avec elle, mais je me disais : tu es tellement arrogante. Quand cette sœur n’a pas pu se libérer de sa négativité parce qu’elle était empêchée par son inquiétude vis-à-vis de son avenir et de son destin, j’ai trouvé les paroles de Dieu appropriées que j’ai mangées et bues avec elle et je lui ai communiqué que Dieu veut nous sauver, mais dans mon for intérieur je la méprisais : il reste si peu de temps et tu recherches toujours les bénédictions avec tant de ferveur ? Quand cette sœur s’est ouverte à moi pour dire qu’elle se méfiait souvent des autres, j’ai parlé de la vérité d’être une personne honnête, mais au fond de moi je la trouvais ennuyeuse : tu es trop difficile. Quand cette sœur se retrouvait en mauvaise passe sans pouvoir dire pourquoi, je lui demandais de s’examiner elle-même, de disséquer sa nature, mais quand il s’agissait de moi, je ne veillais pas à utiliser la parole de Dieu pour me comprendre et m’analyser à partir de ce que je révélais. N’était-ce pas parce que je pensais que seuls les autres étaient trop corrompus et devaient être jugés et châtiés par Dieu, tout en me plaçant au-delà de la parole de Dieu ? Ne me souciais-je pas seulement de l’entrée dans la vie des autres et n’étais-je pas en train de prendre du retard moi-même ? C’est seulement à ce moment-là que j’ai compris que j’étais aussi pauvre et pitoyable qu’un mendiant sans le sou et mon cœur était plein de regrets.

 Sous la conduite de Dieu, j’ai vu que Sa parole dit : « Les hommes disent des choses comme ceci : mets de côté tes perspectives, sois plus réaliste. Tu demandes que les hommes se débarrassent de la pensée d’être bénis, mais qu’en est-il pour toi ? Est-ce que tu nies les idées des hommes d’être bénis et cherches toi-même des bénédictions ? Tu ne permets pas aux autres de recevoir des bénédictions, mais tu y penses secrètement toi-même. Qu’est-ce que cela fait de toi ? Un escroc ! Quand tu agis ainsi, ta conscience n’est-elle pas condamnée ? Ne te sens-tu pas endetté dans ton cœur ? N’es-tu pas un fraudeur ? Tu arraches les paroles du cœur des autres, mais ne dis rien de celles qui sont en ton propre cœur. Quel déchet sans valeur tu es ! » (« Chapitre 42 » d’Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). La parole de Dieu m’a transpercé le cœur et m’a laissée profondément honteuse. Je pensais à tout ce que j’avais fait. N’étais-je pas un escroc, comme le révélait Dieu ? En apparence, j’accomplissais mon devoir, mais en fait j’utilisais mon enthousiasme pour escroquer la confiance de Dieu. À première vue, j’aidais mes frères et sœurs, mais en réalité, j’utilisais paroles et doctrines pour escroquer leur estime et admiration à mon égard, dans le but d’avoir une place dans leur cœur. Je disais aux autres de ne pas désirer le statut, de ne pas être arrogants, mais je méprisais souvent les autres et j’étais incapable de considérer correctement les fautes de mes frères et sœurs et je refusais même de me soumettre à qui que ce soit. Je poussais les autres à abandonner leurs intentions d’obtenir des bénédictions, de ne pas être contrôlés par leur avenir et leur destin, alors que je faisais souvent des plans pour mon avenir et m’en inquiétais même profondément. J’étais ennuyée par la ruse et la méfiance des autres, alors que je prêtais souvent attention à leurs expressions et me préoccupais de ce qu’ils pensaient de moi. J’encourageais les autres à se comprendre eux-mêmes, à saisir leurs pensées les plus intimes pour disséquer leur nature, alors que je cachais mes intentions malveillantes, et que mes paroles et mes actions n’étaient pas supervisées par Dieu. Pendant tant d’années, j’avais souvent beaucoup parlé et j’étais heureuse de débiter des doctrines au sens littéral, mais je ne m’étais pas concentrée sur le fait d’entrer dans la réalité et de vivre les paroles de Dieu. Par conséquent, je n’avais aucune compréhension de moi-même et mon tempérament de vie n’avait pas beaucoup changé. Au contraire, il était devenu de plus en plus arrogant. Tout comme Dieu le dit : « […] plus ils comprennent les doctrines, plus ils deviennent arrogants » (« Les gens ont trop d’exigences à l’égard de Dieu », dans Récits des entretiens du Christ). Je considérais les doctrines que je détenais comme mon propre capital, mais je ne me souciais pas de me comprendre moi-même, de chercher l’entrée, d’acquérir la vérité. Alors, comment aurais-je pu avoir un quelconque changement dans mon tempérament de vie ? Les paroles et l’œuvre pratiques de Dieu nous donnent toute la vérité dont nous avons besoin, et Il veut nous voir comprendre cette vérité et, en accomplissant notre devoir, apporter la lumière et l’éclairage que nous avons acquis au travers de nos expériences quotidiennes et notre entrée, et fournir tout cela à nos frères et sœurs. Mais je ne me souciais que de m’armer de doctrines, et je considérais la propagation de ces doctrines comme mon devoir, fournissant de façon désintéressée aux autres l’éclairage du Saint-Esprit, encourageant les autres à pratiquer la vérité, alors que je n’y entrais pas moi-même. Et en conséquence, j’ai pris du retard et j’ai aussi fait du mal à mes frères et sœurs. Je suis un véritable Paul contemporain !

 Dieu, merci pour Ton illumination et Ton éclairage qui m’ont permis de voir que mon incapacité à changer mon tempérament, malgré mes nombreuses années de foi en Dieu, était due au fait que je ne faisais attention qu’au travail, qu’à m’équiper de doctrines et à me mettre en valeur moi-même plutôt qu’à me préoccuper de mon entrée dans la vie. Je déteste me savoir trop arrogante et ignorante, je déteste de ne pas aimer la vérité, et d’avoir ainsi raté de nombreuses occasions d’entrer dans la vérité et de rechercher le changement. Je suis maintenant prête à mieux comprendre la vérité à travers Tes paroles, à chercher une compréhension plus profonde de moi-même, à pratiquer sérieusement et pragmatiquement la parole de Dieu et à entrer dans la vérité, et à utiliser la vie pratique pour Te rembourser.

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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14-05-19

54. La jalousie, maladie chronique spirituelle

HE Jiejing La ville de Hezhou dans la province de Guangxi

 Une sœur et moi avons été associées pour réviser des articles ensemble. Pendant nos rencontres, j’ai réalisé que, qu’il s’agisse de chanter, danser, recevoir la parole de Dieu ou communiquer la vérité, elle était meilleure que moi sur tous les plans. Les frères et sœurs de la famille d’accueil l’appréciaient et lui parlaient volontiers. Pour cette raison, mon cœur était plutôt troublé et j’avais l’impression d’avoir reçu une douche froide, au point même de penser que, tant qu’elle serait là, il n’y aurait pas de place pour moi. Dans mon cœur, j’ai commencé à en avoir assez d’elle et j’étais réticente à l’accompagner dans l’accomplissement de nos devoirs. J’espérais qu’elle partirait pour que les frères et sœurs m’apprécient et que tous aient une haute estime de moi.

 Un jour, une dirigeante est venue nous voir. La sœur avait demandé à être mutée à d’autres tâches en raison du raffinage émotionnel qu’elle traversait et qui la rendait négative. Quand je l’ai entendue dire cela, je suis devenue extrêmement agitée. Je me suis dit : j’avais toujours espéré que tu t’en ailles. Si tu pars, je sortirai alors de cette situation pénible. Par conséquent, j’avais hâte que la dirigeante lui donne immédiatement une autre mission. Cependant, les choses se sont retournées contre moi et la dirigeante, non seulement ne lui a pas donné une nouvelle mission, mais elle lui a patiemment communiqué la vérité et l’a aidée à changer sa situation. En voyant cela, je me suis sentie particulièrement anxieuse et j’espérais encore plus que cette sœur parte. Je me suis dit : Quand pourrai-je sortir de cette situation si elle ne part pas cette fois-ci ? Non, je dois trouver un moyen de la faire partir rapidement. Par conséquent, j’ai profité de l’absence de la sœur pour donner plus de détails à la dirigeante et lui ai dit : « Elle ressent habituellement un raffinage émotionnel qui l’empêche de se concentrer sur la révision des articles. À présent, elle a perdu l’œuvre du Saint-Esprit et n’est pas en mesure de réviser les articles. Cela a déjà affecté le travail d’édition et de compilation des articles de l’Église. Vous devriez plutôt lui confier une nouvelle mission. Sœur X est meilleure en rédaction d’articles, vous pourriez la choisir pour réviser les articles. Elle est peut-être plus cultivée que la sœur avec qui je suis associée ». Dès que j’eus fini de dire cela, la parole de Dieu est entrée en moi en me faisant des reproches : « Humanité cruelle, brutale ! Machinations et intrigues, bousculades entre eux, ruée vers la réputation et la fortune, massacre mutuel — quand sera-ce la fin ? Dieu a prononcé des centaines de milliers de paroles, mais personne n’est revenu à la raison. […] Combien n’oppriment pas et ne font pas de la discrimination contre les autres pour maintenir leur propre statut ? » (« Les méchants doivent être punis », La Parole apparaît dans la chair). En affrontant les paroles du jugement de Dieu, j’ai senti comme si Dieu me réprimandait sévèrement, en face à face. Immédiatement, j’ai commencé à trembler de peur et je ne pouvais m’empêcher d’avoir peu au sujet des mots que je venais de prononcer. Ne suis-je pas comme le peuple révélé par la parole de Dieu qui « oppriment et font de la discrimination contre les autres pour maintenir leur propre statut ? » Quand j’ai vu que la sœur avec qui je travaillais était meilleure que moi sur tous les plans et que tous les frères et sœurs l’appréciaient, je suis devenue jalouse en mon cœur. J’en avais assez d’elle, je me suis mise à la discriminer et j’espérais qu’elle partirait bientôt afin que je puisse sortir de ma situation difficile. Pour que les frères et sœurs m’accordent leur attention et que j’aie ainsi l’impression de faire partie des leurs, j’ai profité de la mauvaise situation de la sœur et j’ai médit à son sujet auprès de la dirigeante au nom de la protection des intérêts de l’Église. Ma tentative d’utiliser la dirigeante pour la chasser fut vaine. Ma conduite a complètement dévoilé ma véritable apparence et révélé que j’étais une vipère sinistre et malveillante, que j’étais bien l’enfant du grand dragon rouge ! Pour créer une dictature, le grand dragon rouge utilisera tous les moyens nécessaires pour éliminer les dissidents. Pour avoir ma place au milieu de mes frères et sœurs et leur donner envie de me côtoyer, j’ai habilement éliminé ceux qui ne m’étaient pas favorables. Le grand dragon rouge est envieux de ceux qui sont plus grands que lui et détruit ceux qui ont de nobles aspirations. J’étais jalouse de cette sœur aussi parce qu’elle était meilleure que moi sur tous les aspects et j’ai utilisé des méthodes déplorables pour la chasser. Le grand dragon rouge condamne et massacre les gens pour servir ses propres desseins. Afin d’arriver à mes propres fins, j’ai délibérément exagéré au sujet de cette sœur. Mon comportement était exactement le même que celui du grand dragon rouge ; j’étais tout simplement arrogante, sinistre et sournoise à l’extrême ; l’Église s’était arrangée pour que l’on travaille ensemble afin que nous puissions nous entraider et nous assister l’une et l’autre, afin que nous puissions faire du bon travail, d’un seul cœur et d’un seul esprit, et faire ainsi plaisir à Dieu. C’était aussi pour que nous puissions utiliser nos forces pour compenser les faiblesses de l’autre afin que nous puissions comprendre et obtenir plus de vérité et changer notre tempérament. Mais je ne comprenais aucunement la volonté de Dieu. Quand j’ai vu que la sœur était dans une situation difficile, non seulement n’ai-je pas compté sur l’amour pour l’aider, mais j’ai aussi attendu avec impatience qu’elle soit promptement remplacée afin de protéger ma position. Je suis vraiment sournoise. Ma nature est si corrompue. Je n’avais pas l’amour qu’une personne normale devrait avoir. J’avais complètement perdu mon humanité au point d’utiliser tous les moyens pour servir mes propres desseins. Si je ne me dépêche pas de me repentir, je devrai finalement être détruite avec le grand dragon rouge.

 Dieu, je Te remercie ! Ton jugement et Ton châtiment m’ont réveillée à temps pour me faire voir que ma conduite était exactement la même que celle du grand dragon rouge et que je suis vraiment une enfant du grand dragon rouge, de nom et de fait. Cela m’a amenée à mépriser la nature de Satan qui est en moi. Désormais, je me détournerai de la nature de Satan qui est en moi. Je ne me battrai plus pour moi-même. J’espère travailler mieux avec cette sœur pour accomplir nos devoirs et satisfaire Dieu. Je serai plus encline à rechercher la vérité et à rejeter le poison du grand dragon rouge, vivant ainsi comme une personne authentique pour réconforter Dieu !

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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13-05-19

43. Les secrets cachés derrière la poursuite

Par Li li, ville de Dezhou, province du Shandong

 Il n’y a pas longtemps, j’ai été élue dirigeante de niveau intermédiaire par mes frères et sœurs. Un jour, au cours d’une réunion avec mes collaborateurs, je ne pouvais m’empêcher de penser en moi-même : Je dois travailler correctement. Si je n’étais pas performante, comment mes dirigeants et mes collègues me verraient-ils ? Par conséquent, quand nous discutions d’un sujet ensemble, tant que je n’avais qu’une petite compréhension du sujet, j’essayais d’être la première à parler, néanmoins, quand je n’avais aucune compréhension du sujet en question et que j’étais incapable de dire quoi que ce soit, je devenais anxieuse. Durant ces quelques jours de réunions, je me sentais très fatiguée et particulièrement anxieuse, comme si j’étais dans une sorte d’arène de combat. Plus tard, je repensais à ce que je révélais et je réalisais que ce type de situation était simplement dû à ma propre vanité et qu’il n’y avait pas de réel problème.

 Puis un jour, les dirigeants m’ont informée d’une réunion, je me sentais particulièrement excitée quand j’ai appris que les dirigeants supérieurs tiendraient la réunion, et j’ai pensé : On dirait que je vais être formée, si je travaille correctement et laisse une bonne impression, alors peut-être que je serai promue et quand ma propre responsabilité sera accrue, alors, non seulement mes collaborateurs m’admireront, mais mes frères et sœurs aussi. Par conséquent, durant la réunion, je parlais avec retenue, craignant qu’une parole inappropriée ne fasse mauvaise impression à mes dirigeants. Quand la réunion a finalement pris fin, je me sentais joyeuse alors que j’avais été anxieuse et fatiguée les jours précédents, et je sentais que l’avenir était très prometteur. À partir de ce moment-là, ma « poursuite » s’était considérablement renforcée.

 Un jour, j’ai lu le passage suivant d’un sermon : « Par le passé, quand les gens essayaient de se connaître eux-mêmes, ils prêtaient uniquement attention aux transgressions qu’ils commettaient ou aux corruptions qu’ils avaient révélées, mais négligeaient d’analyser chacune de leurs paroles et actions pour voir ce qui relevait des dispositions corrompues de Satan, ce qui relevait des poisons du grand dragon rouge, ce qui relevait du domaine de l’imagination et de la conception de l’humanité, et celles qui appartiennent aux dérives ou aux mensonges. À côté de cela, les gens doivent aussi analyser leurs propres attitudes et états intérieurs, pour saisir les choses cachées profondément dans leurs cœurs, et venir devant Dieu pour voir à travers ces choses en utilisant la vérité. C’est alors seulement qu’une personne peut connaître la réalité de sa propre corruption et voir le problème de son essence corrompue. Ce n’est pas parce qu’une personne n’a pas commis de transgressions majeures qu’il n’y a pas de problème au fond de son cœur. Ce sont la méchanceté cachée, les tempéraments et les problèmes dans la nature d’une personne qui sont encore plus difficiles à corriger. Les gens ne meurent pas de petites maladies, ce sont les maladies graves qui emportent la vie » (« C’est par la connaissance de sa propre nature corrompue que l’on peut entrer dans le vrai chemin de la croyance en Dieu », dans Collection de sermons – approvisionnement pour la vie). Après avoir lu ceci, je ne pouvais m’empêcher de penser à ma propre psychologie aux deux réunions précédentes et j’ai pensé intérieurement : Quelle nature la dominait ? À ce moment-là, j’ai commencé à rechercher les vérités correspondant à ma propre situation afin de pouvoir l’examiner et l’analyser.

 Sous la direction de Dieu, j’ai lu la parole de Dieu suivante : « Certains idolâtrent particulièrement Paul : ils aiment faire des discours et travailler à l’extérieur. Ils aiment se rencontrer ; ils aiment que les hommes les écoutent, les adorent et les entourent. Ils aiment avoir un statut dans l’esprit des autres et ils aiment que les autres valorisent leur image. Examinons leur nature à partir de ces comportements : quelle sorte d’essence a ce genre de personne dotée de ces comportements ? Si elle se comporte vraiment d’une telle façon, alors c’est suffisant pour démontrer qu’elle est arrogante et vaniteuse. Elle n’adore pas Dieu du tout ; elle cherche un statut élevé, veut avoir de l’autorité sur les autres, les occuper et avoir un statut dans leur esprit. Ce qui se distingue dans sa nature, c’est l’arrogance et la vanité, le refus d’adorer Dieu et le désir que les autres l’adorent. C’est une image classique de Satan. Tu peux voir sa nature clairement par ces comportements » (« Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens du Christ). À plusieurs reprises, j’ai essayé de comprendre chacune des paroles de Dieu, et les ai comparées avec mes propres pensées, paroles et actions, c’est seulement alors que j’ai pu voir la vérité. La raison pour laquelle j’étais particulièrement nerveuse et gardais mon contrôle pendant la réunion n’était-elle pas d’attirer l’attention des autres sur moi ou de me faire valoir ? N’était-ce pas juste pour obtenir un statut plus élevé et me faire admirer par plus de gens ? Quand je voyais que les dirigeants avaient une haute opinion de moi, je pensais que mon propre avenir était très prometteur, et je me sentais encore plus fière et énergique. Je voyais ainsi la nature de ma propre arrogance, j’ai toujours voulu être au-dessus des autres, gouverner les gens, avoir une place dans le cœur des gens, je cherchais la même chose que Paul. Au fond, mon objectif n’était pas d’adorer ou de satisfaire Dieu, mais d’utiliser le statut donné par Dieu pour satisfaire mes propres désirs et ambitions. N’était-ce pas exactement ainsi que l’archange révélait son arrogance ? N’ai-je pas pris le chemin de l’antéchrist ?

 Auparavant, lorsque j’assistais aux réunions, j’étais facilement contrainte, mais je pensais juste que j’étais trop vaniteuse et je n’analysais pas ce qu’il y avait derrière. Maintenant, après analyse, j’ai reconnu que cela était motivé par une nature arrogante et vaniteuse, derrière laquelle se trouvaient des stratagèmes personnels et des ambitions arrogantes. J’étais dominée par ma propre arrogance, et je faisais beaucoup contre Dieu : je m’agitais autour de l’accomplissement de mon devoir et je cherchais désespérément à m’exprimer afin d’obtenir un statut plus élevé et d’avoir l’admiration de mes frères et sœurs ; pendant que je me mettais à nu devant mes frères et sœurs, je n’avais jamais vraiment analysé les choses cachées au plus profond de moi-même, je parlais plutôt de mes actes extérieurs pour m’exalter moi-même et témoigner de moi-même ; lorsque je mangeais et buvais la parole de Dieu, ce n’était pas pour approfondir ma compréhension ou pour recevoir la vérité, mais pour me vanter à mes frères et sœurs… Quand j’ai pensé à cela j’ai grimacé : Je ne servais pas Dieu, j’étais complètement absorbée par mes propres affaires et je résistais à Dieu. Maintenant, si Dieu ne m’avait pas permis de prendre conscience de ma propre nature arrogante et de voir l’ambition et l’impureté derrière ma poursuite enthousiaste et que j’étais sur le mauvais chemin, alors je continuerais à être arrogante et peut-être faire de mauvaises choses qui résistent à Dieu et Le trahissent, et je serais ainsi soumise à la punition de Dieu.

 Je remercie Dieu pour Son illumination et Son aide en temps opportun qui m’ont amenée à reconnaître l’essence de ma propre nature arrogante et m’ont permis de voir que j’empruntais la voie de l’antéchrist ; cette expérience m’a surtout fait prendre conscience que, dans mon expérience, je devrais non seulement prêter attention à mes propres révélations et transgressions mais aussi les comparer à la vérité et analyser les choses cachées au plus profond de moi-même pour mieux comprendre ma propre nature et accomplir des changements à mon tempérament. À l’avenir, j’aimerais analyser soigneusement mon propre état d’esprit et ma condition intérieure, et comprendre ma propre nature corrompue, rechercher et emprunter la bonne voie qui mène au salut de Dieu.

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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12-05-19

42. Le sens réel de la « rébellion contre Dieu »

Zhang Jun, ville de Shenyang, province du Liaoning

 Dans le passé, je croyais que la « rébellion contre Dieu » signifiait trahir Dieu, quitter l’Église ou s’éloigner de son devoir. Je pensais que ces comportements constituaient une rébellion. Par conséquent, chaque fois que j’entendais parler de personnes qui s’engageaient dans de tels comportements, je me rappelais que je ne devrais pas me rebeller contre Dieu comme ils l’avaient fait. En outre, j’étais prudent dans tous mes efforts et j’acceptais toutes les tâches qui m’étaient confiées par l’Église. Je ne me retirais ni de mon devoir quand j’étais traité et émondé ni ne me retirais de l’Église quand je passais par des épreuves, peu importe les difficultés. Ainsi, je croyais que je ne m’étais jamais rebellé contre Dieu. Je sentais que j’avais déjà acquis une certaine stature et étais sûr que je suivrais Dieu jusqu’à la fin et au bout du compte obtiendrai le salut.

 Un jour, au cours de mes moments de recueillement spirituel, je lis ceci dans le sermon : « Il existe plusieurs types différents de rébellions contre Dieu. Un type de rébellion va contre Sa volonté ou va contre Ses paroles ; un autre type a un tempérament arrogant, n’ayant pas Dieu dans son cœur et se vantant ainsi et étant hostile à Dieu : c’est la rébellion qui consiste à désobéir à Dieu et à Le défier ; il y a un autre type, qui est la rébellion qui consiste à trahir les principes de Dieu et à abandonner Dieu. […] Les comportements rebelles dont nous parlons fréquemment dans l’assemblée se réfèrent principalement aux deux premiers types. C’est parce que ceux qui trahissent les principes de Dieu et abandonnent Dieu ne sont pas dans la portée du salut de Dieu, et les comportements rebelles mentionnés dans les paroles de Dieu font aussi partie des deux premiers types ; le troisième type de rébellion n’est pas mentionné. Nous ne devons pas mal comprendre ou mal interpréter les intentions de Dieu, croyant que seul trahir Ses principes ou L’abandonner peut être appelé la rébellion contre Dieu, comme si aller à l’encontre de Sa parole ou avoir un tempérament arrogant n’était pas une sorte de rébellion. C’est une compréhension tellement unilatérale ! Alors, en quoi consiste réellement la rébellion ? Comment les gens devraient-ils la reconnaître ? Selon la parole de Dieu, tout ce qui est incompatible avec Dieu est Son ennemi, et tout ce qui va à l’encontre des paroles de Dieu revient à se rebeller contre Ses paroles. Se rebeller contre les paroles de Dieu équivaut à se rebeller contre Dieu et agir comme Son ennemi équivaut aussi à se rebeller contre Lui. Il semble que ces deux principes ne soient pas conformes aux notions humaines, mais c’est précisément l’essence du problème » (L’échange du supérieur). Après avoir lu la communion, je réalisais que la rébellion contre Dieu ne consistait pas seulement à Le trahir, quitter l’Église ou abandonner ses devoirs. Plutôt, violer la volonté de Dieu ou Sa parole, et s’opposer à Lui sont aussi des formes de rébellion. Sous la direction du Saint-Esprit, j’ai commencé à réfléchir sur mes actions. Dieu veut que nous cherchions la vérité et changions de tempérament lorsque nous remplissons nos devoirs. Cependant, je me suis concentré sur le travail et sur l’obtention d’un statut plus élevé au sein de l’Église lors de l’accomplissement de mon devoir. Dieu demande que nous accomplissions nos devoirs loyalement, suivions Sa volonté face aux difficultés et abandonnions la chair pour pratiquer la vérité. Cependant, je recherche toujours la façon qui requiert le moindre effort pour remplir mon devoir, tromper Dieu avec mon indolence. Je m’occupe de ma chair en des temps difficiles, me plaignant de la difficulté et me relâchant dans mes devoirs. J’ai même pensé à abandonner entièrement comme un moyen d’échapper à mes devoirs. Dieu exige une loyauté absolue et une dévotion complète. En présence de Dieu, mes pensées sont souvent occupées par ma famille et mes proches. Dieu demande que nous apprenions des leçons en toutes choses et que nous entrions dans la réalité de Sa parole afin que nous puissions être perfectionnés par Dieu. Quand je rencontre des personnes ou des choses défavorables, je faiblis à la pensée que toutes les choses font partie du plan de Dieu et me retrouve constamment balancé entre le bon et le mauvais. Dieu demande que nous entrions dans la vérité et acceptions le salut de Dieu dans diverses situations et épreuves difficiles qu’Il a arrangées pour nous. Quand je fais face au traitement, à l’émondage, au recul ou à l’échec, je comprends mal et je me plains de Dieu. Je ressens le désespoir par rapport à la voie à venir, je perds confiance en Dieu et je considère même la possibilité d’abandonner l’Église. Dieu demande que nous soyons sérieux, pratiques et efficaces dans nos vies spirituelles. Cependant, je passe souvent par des règlements et des procédures, et je pratique des rituels religieux. Dieu demande que nous L’exaltions et Le témoignions dans notre travail et amenions les gens devant Lui. Cependant, je m’exalte et témoigne de moi-même, amène les autres devant moi afin qu’ils m’admirent et adhère à ma personne. Dieu demande que nous utilisions la vérité pour résoudre nos problèmes. Je me glorifie et parle de lettres et de doctrines, limite les autres avec des réglementations, résous les problèmes selon les manières de l’homme, et supprime d’autres personnes ayant un statut. Dieu demande que nous accomplissions strictement nos tâches selon les arrangements de l’œuvre. Je remplis souvent mon devoir en fonction de mes propres intentions, en faisant les choses comme je les crois bonnes… Toutes ces actions ne sont-elles pas en violation de la volonté de Dieu et de Sa parole et en opposition avec Dieu ? Ces actions ne constituent-elles pas une rébellion contre Dieu ?

 En ce moment, je ne peux pas m’empêcher de ressentir un sentiment de peur. Il s’avère que je me suis rebellé contre Dieu dans toutes mes actions en croyant par erreur que la rébellion signifiait trahir l’Église, quitter l’Église ou abandonner ses devoirs. Je pensais sans vergogne que ma stature m’empêchait de me rebeller contre Dieu. J’ai été un étranger envers moi-même, et ma compréhension de la parole de Dieu est simpliste et superficielle. Les paroles de Dieu disent : « Dieu a révélé la nature et l’essence de l’homme, mais les hommes comprennent que leur manière de faire les choses et leur façon de parler sont imparfaites et incorrectes ; c’est donc une tâche difficile pour les hommes de mettre la vérité en pratique. Les hommes pensent que leurs erreurs ne sont que des manifestations momentanées qui sont révélées s’ils ne sont pas attentifs plutôt que des révélations de leur nature » (« Comprendre la nature et mettre la vérité en pratique », dans Récits des entretiens du Christ). « La nature de l’homme est sa vie, c’est un principe sur lequel il dépend pour survivre, et il ne peut pas le changer. Tout comme la nature de la trahison, si tu peux faire quelque chose pour trahir un parent ou un ami, cela prouve que cela fait partie de ta vie et de la nature avec laquelle tu es né. C’est quelque chose que personne ne peut nier » (« Un problème très sérieux : la trahison (1) », dans La Parole apparaît dans la chair). C’est indéniablement vrai. Ne suis-je pas précisément le type de personne qui fait toute une histoire au sujet des choses superficielles sans comprendre clairement ma nature ? Les comportements des gens sont dominés par leur nature, et leur tempérament est une manifestation de leur nature. Si la rébellion est encodée dans la nature humaine, alors l’homme se rebellera inévitablement contre Dieu. Il ne s’agit pas d’être prudent. Pourtant, je n’ai pas été préoccupé de reconnaître ma nature. Au lieu de cela, je me satisfais à respecter certaines pratiques extérieures, ce qui m’empêche de poursuivre la vérité et de changer mon tempérament, même si je suis Dieu depuis de nombreuses années. J’ai constamment vécu avec une nature rebelle. Si je continue à le faire, compte tenu d’un environnement propice, je serai inévitablement dominé par ma nature, trahirai et abandonnerai l’Église. C’est vraiment un chemin dangereux !

 Ô Dieu, merci de m’avoir montré la vérité en ce qui concerne mes croyances erronées au sujet de la rébellion contre Toi. Tu m’as permis de comprendre qu’abandonner et violer Ta parole sont des formes de rébellion et m’a montré que je risquais toujours de me rebeller contre Toi, de Te trahir et de T’abandonner. À partir de ce jour, je suis prêt à me concentrer sur Ta parole et à concentrer mes efforts sur la réflexion sur le sens réel de Ta parole, afin de comprendre vraiment l’essence de la vérité et de me permettre d’entrer et de pratiquer la vérité avec précision. Je tâcherai de défendre Ta parole en toutes circonstances et de corriger ma révolte.

 Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

Posté par Marie-Capucine à 19:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]